Fête de l’HUMANITE 2014


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Massive Attack
Vendredi 12 – 21h50 – Grande scène

Les « vauriens de Bristol » investissent la grande scène de la Fête vendredi 12 septembre.

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Massive Attack est un groupe britannique, originaire de Bristol, précurseur de la musique trip hop. Il se compose, à l’origine, de Robert Del Naja (3D), Grant Marshall (Daddy G) et Andrew Vowles (Mushroom). Le style du groupe a évolué au fil du temps : d’abord proche du hip-hop, du groove, voire de la soul, il abordera de la musique électronique, à la fin des années 1990.
Le groupe a également collaboré avec le musicien Adrian Thaws (Tricky), mais ce dernier a quitté le groupe en 1994, après la sortie de l’album Protection. Selon ses dires, il ne se voyait pas faire partie du groupe. En désaccord avec l’évolution du style musical, Mushroom a lui aussi quitté le groupe à la sortie de l’album Mezzanine, en 1998. C’est cet album, auquel ont participé Horace Andy et Elizabeth Frazer, qui propulsera véritablement le talent de Massive Attack sur le devant de la scène.


Les Ogres de Barback
Samedi 13 – 15h10 – Grande scène

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20 ans ! Ce n’est même pas l’âge qu’avaient Alice, Mathilde, Sam ou Fred quand ils sont devenus Ogres.
20 ans d’une histoire foncièrement singulière et profondément marquée du sceau de la liberté, à tous les niveaux. Une histoire si dense en projets et riche en expériences variées qu’on ne peut ici qu’en exposer les grandes lignes.
20 ans à défendre, sans aucune concession à « l’air du temps », leur conception de la chanson française : décloisonnée et ouverte sur le monde, qu’elle se fasse « classique » ou métissée, acoustique ou électrique, clin d’œil aux glorieux anciens ou directement en prise avec les sonorités du nouveau millénaire, poétique ou survoltée, amoureuse ou contestataire, pour les petits ou pour les grands ou pour les deux à la fois… Et l’écriture, entre réalisme et poésie du quotidien, porte la marque des préoccupations citoyennes de gens impliqués et responsables. Sans jamais se permettre de donner des leçons.
20 ans passés sur leur terrain de jeu favori, celui où l’on s’expose, où l’on partage, où l’on échange, celui où, en tant qu’artistes, ils sont nés et où ils existent pleinement : la scène. C’est sur la route en jouant, tout le temps, partout et sous de multiples formes (près de deux mille concerts recensés…) que les Ogres ont rencontré, fidélisé et élargi ce public auquel ils n’ont de cesse de marquer leur profond respect. Notamment en variant, régulièrement, les propositions artistiques qu’ils lui font.
Cette étonnante aptitude des Ogres à se réinventer sans jamais se perdre, outre qu’elle évite que la lassitude ne trouve le moindre espace où s’installer d’un côté comme de l’autre, nourrit l’inaltérable plaisir qu’ils prennent et qui se communique ainsi, tout naturellement, aux gens.


Alors, même si leur production discographique est prolifique (dix-huit références, tous supports confondus !), osons l’affirmer : leur métier, c’est la scène.


IAM
Samedi 13 – 19h40 – Grande scène

Qui ne connaît pas encore les ambassadeurs du rap français, auteurs des tubes Petit frère, et L’empire du côté obscur…

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IAM est un groupe de rap français, originaire de Marseille, créé en 1989 et composé d’Akhenaton, Shurik’n, Kheops, Imhotep, Kephren (et anciennement de Freeman). L’histoire commence vers 1984-85 avec le groupe Lively Crew composé uniquement des chanteurs Akhenaton et le DJ Kheops. Puis les autres membres rejoignent le groupe et forment IAM.
En 1991, sort leur premier album De la planète Mars. Ils reviennent deux ans et demi plus tard avec Ombre est lumière, un disque d’une quarantaine de titres qui naviguent entre actualité et mythologie, entre textes engagés et humoristiques comme le célèbre Je danse le Mia.
En février 1995, ils sont élus groupe de l’année aux Victoires de la Musique. Après 25 ans de carrière et six albums, IAM devient une valeur incontournable du paysage musical français. Le collectif marseillais a su imposer un flow en prise avec la réalité sociale, à l’image de l’historique album L’Ecole du micro d’argent.


Jamais un groupe de rap français n’avait montré une telle ambition : IAM réinvente la musique hip-hop mélangeant les styles et alignant les tubes.
Après les Etats-Unis, la Chine et l’Egypte, ils se produiront sur la grande scène de la Fête de l’Humanité pour partager avec nous un rap porteur de messages et de valeurs communes.


Scorpions
Samedi 13 – 21h30 – Grande scène

Les légendes du hard rock et du heavy metal viennent enflammer la grande scène de la Fête de l’Humanité samedi 13 septembre.

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Fondé en à Hanovre, en Allemagne, Scorpions sort son premier album, Lonesome Crow, en 1972. Mais c’est en 1984 que le groupe de heavy metal et de hard rock atteint un succès planétaire avec l’album Love at the first Sting détenteur de deux tubes intemporels : Still loving you et Rock you like a Hurricane.
En 2004, les « bad boys » reviennent à leurs recettes traditionnelles avec un Unbreakable salué par de nombreux fans. Trois ans plus tard, l’album Humanity Hour 1 connaît un succès à la hauteur de leur talent.
Après avoir vendu plus de 100 millions d’albums à travers le monde, Scorpions est aujourd’hui l’un des groupes les plus emblématiques de hard rock et heavy métal.
En 2010, le groupe avait annoncé qu’après un nouvel album, Comeblack, et une tournée mondiale, le groupe se séparerait. Heureusement que Klaus Meine, Rudolf Schenker, Matthias Jabs, James Kottak et Pawel Maciwoda ont changé d’avis !


Bernard Lavilliers
Dimanche 14 – 17h20 – Grande scène

Après 50 ans de carrière et 20 albums entre chanson française, rock et reggae, le Corto Maltese stéphanois revient pour la huitième fois sur la grande scène de la Fête de l’Huma.

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Passionné par les rythmes tropicaux, ce fin guitariste n’a de cesse de parcourir le monde ajoutant toujours de nouvelles cordes à son ring, « comme un aspirateur qui respecterait les poussières qu’il respire » selon son ami Louis-Jean Calvet. Du jazz portoricain au rock post Doors, des ruelles de Kingston à celles de Beyrouth, il enchaîne les fusions, comme avec le chanteur angolais Bonga Kuenda ou le Spanish Harlem Orchestra.
Jamais rassasié de voyages, sans jamais oublier d’où il vient : la ville ouvrière de Saint-Etienne où son père travaillait à la Manufacture d’armes. On le sait aussi très inspiré par le verbe et l’esprit de Léo Ferré, qu’il invita d’ailleurs sur cette même scène de La Courneuve, le 14 juillet 1992, pour l’écouter chanter Les Anarchistes, Est-ce ainsi que les hommes vivent et d’autres morceaux de bravoure musicale.
Petit, Bernard hésitait entre la boxe et la poésie. Et s’il a finalement choisi les mots, le poète n’a jamais cessé de lutter pour les « causes perdues ». En 1991, il donne un concert sur le site du Haut-Fourneau U4 à Uckange en soutien aux salariés de l’usine Lorfonte, menacée de fermeture. Vingt ans plus tard, il défendra les métallos de l’usine ArcelorMittal à Florange et le combat des Amérindiens contre le barrage de Belo Monte. Cette année encore, Bernard Lavilliers affiche sa solidarité avec les intermittents contre la réforme de l’assurance-chômage et n’hésite pas à user de son aura pour leur permettre d’être écoutés.
Et si son nouveau titre « Scorpion » peut vous induire en erreur, rappellez-vous que le grand Bernard sera la tête d’affiche de la grande scène dimanche 14 septembre.


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